La renaissance d'une planète

Edora, une planète qui sert de refuge pour les êtres surnaturels, détruite par une guerre et qui renaît aujourd'hui de ses cendres...
 
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 Drakann Boyd {En Cours}

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MessageSujet: Drakann Boyd {En Cours}   Mer 22 Oct - 18:41

Carte d’identité:
Nom: Boyd
Prénom: Drakann
Age: Une petite centaine d'années
Race: Erian
Orientation sexuel: Bisexuel
Capacité spéciale: Télépathie. Il a également un très bon charisme qu'il use quotidiennement. Il est par ailleurs, capable de créer des sortes de petites illusions qu'il tire de l'esprit de ses victimes. Disons que c'est surtout grâce à sa manipulation du cerveau "humain" qu'il arrive à leur faire croire à des illusions. Et il a sans doute encore quelques petits tours dans son sac...
Avatar: Parait que ca vient de Final Fantasy...



Votre personnage:

Physique: Drakann est plutôt grand. Pour tout dire, il ne mesure pas loin des 1m80, et ne pèse que soixante dix kilos, parfois moins. N'oublions pas qu'il est un erian, et que son organisme est légèrement différent de tout être humanoïde. Il pourrait paraître frêle, et fragile une fois dénudé, mais rassurez vous, il est pleinement conscient de sa faiblesse, et fait absolument tout ce qui est nécessaire pour la combler. A commencer par une sorte d'armure qu'il porte quotidiennement sur lui, des vêtements renforcés, des protections qu'il a lui-même fabriqué grâce à son intelligence supérieure et à ses dons d’ingénierie. Ses tenues sont exclusivement constituées d'un tissus dont lui seul connaît la composition. Très souple et résistant, plus que le kevlar encore, il permet une grande liberté de mouvement et peut en même temps être porté tous les jours sans être trop remarquable. Il faut dire que lui en porte en toute circonstance, qu'il soit vêtu d'un costume, ou d'une tenue plus banale encore. Sa garde robe est en effet taillé sur mesure, et aucun scientifique digne de ce nom ne serait capable de décrypter la formule qui lui a servit à mettre au point ce tissus, le processus lui ayant déjà prit quelques temps. Pour sa protection aussi, il est évident qu'il ne se promène jamais seul. Quoiqu'il fasse, il est au moins entouré de trois de ses hommes. Et si il venait à avoir un instant d'intimité consentis, alors ses sbires ne seraient jamais très loin. Et si ce n'était pas consentis, alors peut-être viendrait-il même à faire cela en «public». Après tout, c'est un peu le genre d'homme qu'il est.
Malgré sa constitution que certains pourraient qualifier de faible, il s'entretient régulièrement et possède une fine musculature qu'il n'hésite pas à mettre à profit en cas de besoin. Il est fin, et peut-être dira-ton qu'il est «décharné» mais il est né ainsi, et a toujours été comme ça. Ce n'est pas désagréable à voir, et ça ne se contredit pas non plus avec sa musculature. C'est simplement que son organisme est différent, et son corps supporte très bien son état. Son visage, quant à lui, possède des traits nobles. Un nez droit, et fin ni trop long, ni trop court, des lèvres fines et légèrement pincées, et enfin des yeux d'une couleur vive, écarlate. Ces derniers sont surmontés de sourcils fins et long d'un noir aussi sombre que les pupilles qu'il devrait posséder et qu'il n'a pas en vérité. Ses cheveux long auxquels ses tenues sont le plus souvent assorties sont quant à eux d'un violet pâle.



Caractère: Tyrannique. C'est littéralement le mot que l'on peut employer en ce qui concerne Drakann. Il est né erian, et est ainsi doté d'une grande intelligence, ainsi que de compétences qui dépassent de loin le domaine des autres. Il a donc tendance à croire qu'il est supérieur aux autres. Et dans un sens, ce n'est pas tout à fait faux. Plutôt que de mettre ses dons aux services de l'humanité, l'homme a décidé de consacrer sa vie à la criminalité. Il a donc créé rapidement une société qui en apparence, aux yeux des autres, n'est qu'une entreprise qui fabrique des prothèses mécaniques et qui les vend pour d'autres sociétés, mais qui au fond, cache bien d'autres choses. L'un des entrepôts qu'il loue est en effet le spectateur de Street Fight. Il s'agit de combats illégaux organisés en toute discrétion dans les sous-sols de ce vieil hangar qui réunissent non seulement des combattants que lui-même a engagé, mais aussi les guerriers d'autres êtres aussi riches que lui ainsi que ces derniers. Ces jeux sont l'objet de paris réguliers et dans lesquels des milliers de billets s'accumulent.
Ces hommes, qu'il a donc engagé dans cet unique but, sont soigneusement sélectionnés et très étroitement surveillés. Il les loge, les nourrit, les blanchit, et en plus de tout ça leur verse en salaire. En échange, il attend d'eux des victoires quasi certaines, et aucune failles dans leur comportement. Ceux qui viendraient à échouer dans leurs missions seraient sévèrement punis. Voire, pour certains, disparaîtraient complètement.
En apparence, c'est quelqu'un de froid, et hautain avec ceux qu'il estime largement inférieur, ceux qu'il pense trop idiot pour mériter un peu plus d'attention. Mais si il venait à s'intéresser à une personne d'un peu plus près, par intérêt, c'est certain, soyez sûr qu'il se montrera un peu plus chaud, un peu plus attentif et plus agréable. Il a pour habitude de se renseigner énormément, et jusqu'à connaître toute la vie d'une personne avant de prendre contact avec elle, en général.
Il est déterminé, obstiné, et est prêt à tout pour obtenir ce qu'il veut. Si il désire quelque chose, nul doute qu'il l'obtiendra, peu importe les moyens qu'il devra déployer pour cela. Il pourrait ainsi se montrer très séduisant. Il est calculateur, manipulateur et aussi cruel que ses occupations le lui demandent. Si l'on écarte cela, il reste un erian, et est donc très cultivé. Il a un domaine de compétences assez large. Il sait très bien se débrouiller en ingénierie, est sans doute aussi doué que le meilleur des sorciers dans la manipulation de la magie que dans l'art de la science, et de l'alchimie. Mais ses connaissances ne s'arrêtent pas là...
Pour finir, on peut dire que le malheur, la souffrance des autres l'amusent beaucoup. Il aime jouer avec les faiblesses de ses adversaires, et n'hésite jamais à en faire usage.  




Histoire: Aujourd'hui, ma femme m'a reproché, pour la vingtième fois consécutive, de passer plus de temps dans notre cave que j'ai aménagé en labo qu'avec elle et les enfants. Mais si elle savait... Si seulement elle pouvait comprendre tout ça...! Alors elle saurait que j'ai raison, et que tout ce temps perdu serait bientôt récompensé. Je suis si proche du but... Tous les jours, je le regarde, je l'observe, je le détaille et annote tout ce qui me paraît important. Cela fait tellement longtemps qu'il est là... Qu'il est un peu devenu comme mon fils, lui aussi.

96 ans plus tôt, vingt et unième jour du septième mois, journal de bord de Darill Boyd, scientifique rejeté par la société.

5ans. Ça fait exactement 5 ans, quatre mois et douze jours que je l'ai retrouvé, dans les décombres d'une veille maison abandonné, alors qu'une tempête venait de ravager l'Amérique. Et ça fait tout autant de temps que je l'observe, toujours recroquevillé sur lui-même, les yeux clos. Lorsque je l'ai retrouvé, il était... Mal en point, son pouls était faible et sa respiration saccadé. Il allait probablement mourir. Dans un élan de compassion, je l'ai pris avec moi, et je l'ai emmené chez moi, non loin de là où il était. La cave était encore en bon état, et tout ce qui l'abritait, mon matériel, l'était tout autant. Je ne sais encore trop si c'était la bonne chose à faire aujourd'hui, mais en injectant le liquide bleuâtre que je venais de mettre au point, et qui pour moi, était une sorte de cicatrisant, j'ai réussis à le stabiliser. J'étais heureux, je pensais que je venais de créer LA solution contre les moments critiques, mais... Bien vite, je me suis rendu compte que ce n'était pas tout à fait ça. Bien qu'il semblait être plongé dans un sommeil réparateur, l'enfant s'est brusquement mit à tousser, et à cracher du sang, et tout ça, les yeux encore clos. Je n'ai pas eu d'autres choix que de le glisser à l'intérieur du caisson, celui-là même que j'avais inventé il y a deux ans, et aussi celui que personne n'avait cru bon d'essayer pour en connaître les performances. Celui-là même qui avait suffit à mettre fin à ma carrière, et celui auquel je ne croyais moi-même plus en les compétences.

Pourtant, ce jour-là... C'est grâce à lui qu'il est toujours en vie. Je me souviens de l'avoir déposé dans le caisson avant de le refermer. Je regardais, inquiet, le liquide bleuâtre envahir le caisson et entourer l'enfant qui ne s'éveillait toujours pas, malgré le masque respiratoire que je lui avais posé sur le visage. Il ne bougeait toujours pas. Et bien qu'il soit vivant, il ne bouge toujours pas. J'ai déjà tenté à plusieurs reprises de le sortir de là, pensant qu'il se réveillerait, mais rien n'y fait. A peine l'ai-je sortis du caisson, que son pouls s'accélère dangereusement, et que sa respiration se fait courte et rapide. C'est comme si.... Comme si il était incapable de vivre ailleurs, à l'air libre. Comme si il avait littéralement besoin de ce confinement, et du cicatrisant qui envahit l'espace du caisson. C'est étrange, je sais, mais... Si je désire le voir vivre, je n'ai pas d'autres choix que de le laisser là, et d'attendre qu'il ouvre les yeux.

94 ans plus tôt, troisième jour du troisième mois, journal de bord de Darill Boyd.

Demain, ça fera exactement 7 ans qu'il est là. Et il est toujours en vie...! Au tout début, je l'ai vu maigrir à vue d'oeil, et je craignais qu'il ne meurt de faim. Mais, étrangement, son système semble s'auto-gérer. Il ne mange pas, ne boit pas, et pourtant il continue de grandir comme si de rien n'était. Je ne sais si ce n'est le liquide qui l'entoure constamment qui lui suffit, ou si c'est son organisme qui était différent de base. Je ne sais pas... Je ne sais rien de cet enfant qui vieillit sous mes yeux au fur et à mesure du temps. Il doit bien avoir... quelque chose comme... onze, ou douze ans. Il paraît affreusement maigre, et c'est sûrement du au fait qu'il n'avale strictement rien, mais il continue... Son corps s'allonge encore, il... grandit, comme n'importe quel autre petit garçon. Ses cheveux ont poussés, et ont atteint le milieu de son dos, je dirais. Bien qu'il était blond au départ, ils ont aujourd'hui prit une étrange teinte mauve pâle. Sans doute un effet seconde du liquide bleuâtre. Ses vêtements sont devenus trop petit il y a bien longtemps, et l'autre jour, je me suis enfin décidé à lui retirer les quelques morceaux de tissus qui étaient restés sur lui.

Depuis le temps que je l'observe, j'ai l'impression de le connaître par cœur. Son visage s'est légèrement allongé, il ressemble de plus en plus à... un adolescent. Enfin, il est encore jeune. J'étais plongé dans mes pensées, tout à l'heure, et comme j'en avais pris l'habitude depuis qu'il était ici, je m'étais installé dans un vieux fauteuil près de lui, et je m'étais mis à le fixer, à la recherche de réponses, d'un signe... Et puis... Je l'ai vu bouger. J'ai cru que la fatigue me jouait des tours, que ce n'était qu'une illusion que je m'étais faite, mais... Quelques petites minutes plus tard, j'ai vu ses muscles tressaillir. Il s'est quelque peu agité, comme si il était habité par un cauchemar, puis il s'est de nouveau immobilisé. J'étais tellement... euphorique! Je ne me souvenais d'avoir ressentis une telle joie depuis la naissance de mon dernier enfant! Ce soir-là, j'ai même décidé de lui donner un nom! Drakann.

94 ans plus tôt, cinquième jour du troisième mois, journal de bord de Darill Boyd.

Hier, j'ai eu le bonheur de voir Drakann bouger de nouveau. Ses doigts se sont agités, et j'ai cru voir ses yeux bouger sous ses paupières. Son corps s'est brièvement contracté, et il a sursauté aussitôt, comme si il n'était pas préparé à ce genre de chose, comme si c'était tout nouveau pour lui. Il est resté immobile le restant de la journée. Mais... Ce matin... En arrivant dans mon labo, j'avais comme une impression, une bonne intuition. Quelque chose me disait que la journée serait bonne, et... A l'heure où j'écris ses lignes, je suis à moitié allongé dans le vieux canapé, non loin du caisson, Drakann tout contre moi.

Alors que je m'apprêtais à déjeuner, je l'ai vu s'agiter une nouvelle fois. Sa poitrine se soulevait à un rythme effrénée, et ses mains se crispaient, ses doigts bougeaient dans tous les sens. J'ai vu ses sourcils se froncer, et il a soudainement ouvert les yeux. Il s'est immédiatement mis à bouger. Son regard est tombé sur moi et alors que je l'observais comme si j'avais face à moi l'une des plus grandes merveilles du monde, il s'est mit à taper furieusement contre les parois du caisson en paniquant. J'ai mis quelques secondes à réagir, mais rapidement j'ai ouvert le caisson et je l'ai fait sortir. Il a toussé, craché du liquide aussi bleuâtre que celui dans lequel il vivait il y a de cela quelques secondes, puis a commencé à respirer à grande inspiration. Il n'avait pas réellement de mal à respirer, c'était plutôt la peur qu'il ressentait qui l'empêchait d'inspirer et d'expirer lentement et correctement. J'ai tenté de le rassurer comme je le pouvais, de lui parler, et de lui dire que tout allait bien, qu'il ne craignait rien. Mais il s'est brusquement réfugié dans mes bras, complètement nu, et s'est mis à grelotter contre moi. Évidemment, je n'ai rien pu faire d'autre que de l'enrouler dans ma blouse, puis dans une couverture un peu plus chaude. J'ai eu beau tenter de communiquer avec lui, il n'a pas dit un seul mot, et a refusé catégoriquement de me lâcher. Il est donc clair que je vais passer ma nuit sur ce fauteuil...

92 ans plus tôt, dix septième jour du onzième mois, journal de bord de Darill Boyd.

Je n'ai malheureusement pas eu le temps de décrire les derniers événement par écrit. Le temps aux côtés de Drakann passe trop vite. Il est doué, et très intelligent. Sûrement bien plus que moi. A sa sortie du caisson, il avait énormément de mal à tenir sur ses deux jambes. Trois jours plus tard, il savait parfaitement marcher, et courir, bien qu'il n'apprécie pas spécialement cette dernière option. Il dit que ça lui demande trop d'effort, encore. Même si ce n'est que sur une courte distance, il sait déjà le faire, cependant. Il connaissait les bases du langage dès le départ, et après avoir passé deux nuits à lire des encyclopédies, des dictionnaires, et autres, il était capable de parler aussi bien qu'un adulte. Il ne lui a guère fallut plus de temps pour apprendre des mots plus scientifiques. Et, pour tout dire, je l'ai surpris une semaine après sa sortie à confectionner le même liquide bleuâtre que le caisson abritait, et qui l'avait maintenu en vie tout ce temps. Alors que j'ai mis plus de deux longues années à le faire, lui a à peine prit quelques minutes.

Ah, et... Il a commencé à manger au bout d'une semaine et demi. L'eau qu'il buvait au départ ne lui suffisait plus, en quelque sorte. Il disait avoir comme une sensation de faim. Je lui ai fait goûter plusieurs chose, comme le pain, la viande, les pommes de terres. Mais rien ne semble lui plaire, et surtout, satisfaire ses besoins. Et c'est là que je l'ai surpris en train de boire le liquide bleuâtre qu'il avait confectionné quelques jours plus tôt. Je lui ai dis que ce n'était pas forcement bon, ce qu'il faisait, que je n'étais pas tout à faire sûr de ses effets, mais... Il m'a déclaré avoir corrigé la formule, l'avoir amélioré et aussi, qu'en soit, c'était la seule chose qu'il trouvait à son goût. J'ai trouvé ça étrange, mais je n'ai rien dis de plus. Je dois avouer que... Malgré l'amour que je porte à ce petit qui m'appelle désormais père, j'ai un peu peur de ce qu'il est, de ses capacités. Il est... aussi doué, non, bien plus encore, qu'un scientifique de renom. Il est plutôt froid en général avec le restant des membres de la famille qu'il a rencontré peu de temps après sa sortie du caisson, et j'ai déjà cru le voir poser un regard assassin sur ma femme, et mes autres enfants. Il n'y a qu'à moi qu'il adresse des sourires, et quand je lui demande ce qu'il ressent par rapport aux autres, il me répond simplement que je suis son père, et qu'il m'aime. Il n'a que quatorze ans. Mais il m'effraie parfois.

91 ans plus tôt, neuvième jour du neuvième mois, journal de bord de Darill Boyd.

Drakann est dangereux. Je le savais, et j'aurais sans doute du faire cela bien avant, mais... J'ai enfin pris ma décision. Je vais devoir le tuer, dès demain. Je... Il... Mon fils, William n'est plus. Il devait entrer à l'université et voulait devenir un véritable scientifique, comme moi je n'avais pu l'être. Mais il ne pourra jamais. Il est décédé hier soir. Quand je suis rentré au labo, j'ai trouvé Drakann en train de pianoter sur le clavier du caisson d'où émanait une lumière légèrement bleue. Je me suis rapproché, et... Et j'ai vu William, recroquevillé dans le caisson, le regard paniqué, et qui tapait aussi fort que possible contre les parois, comme l'avait fait Drakann plus jeune. Ce dernier s'est alors tourné vers moi et m'a regardé. Il avait beau avoir un léger sourire aux lèvres, je pouvais lire dans son regard qu'il était tout de même inquiet. Je lui ai demandé des explications, je lui ai ordonné de faire sortir mon fils de là, et... tout ce qu'il a trouvé à me dire c'est que je ne devais pas être là, que j'étais censé rentrer plus tard, et que si tout s'était passé comme prévu alors jamais je n'aurais vu ça.

Je me suis emporté, et je lui ai crié dessus, je lui ai donné l'ordre d'arrêter tout de suite ce qu'il était en train de faire, et il a tressaillit avant de baisser les yeux comme un enfant qui venait de se faire prendre en pleine faute et de refuser. Ce qui a suivit... Je n'y ai pas cru au départ.

«Mais, père! Vous vouliez des enfants aussi intelligent que moi, non? Je l'ai lu dans vos pensées! Je peux le faire, je peux le rendre plus compétent, encore! Il sera aussi fascinant que moi...!»

Je dois avouer qu'à cet instant, l'idée de le laisser faire m'a brièvement effleurer l'esprit. Puis j'ai changé d'avis. William était mon enfant, je ne pouvais tout simplement pas le laisser faire ça, pas sur lui. Je lui ai alors dis que le caisson n'était pas sûr, qu'avant lui je ne l'avais jamais testé sur quelqu'un d'autre, et que l'expérience pouvait donc rater. Mais... Ce qu'il m'a répondu m'a fait frissonner d'horreur.

«Si l'expérience rate, père, je serais toujours à vos côtés. Je serais votre fils, votre plus cher enfant, celui que vous attendiez depuis si longtemps...!»

C'est à ce moment là que j'ai compris qu'il était tout simplement fou. J'ai continué à refuser, je lui ai dis que William était mon fils, lui aussi, et que c'était mes enfants qui me rendaient heureux avant tout, je lui ai demandé de ne pas faire ça, je l'ai supplié... Et au fur et à mesure que je me rabaissais pour l'empêcher de commettre un tel acte, je le voyais s'agiter, s'énerver. J'ai vu ses poings se serrer puis ses larmes couler sur ses joues.

«Vous tenez donc tant à lui, père? Il est... plus important que moi?»

Oui, je devais l'avouer. William était mon enfant, et donc plus important. Cette pensée m'avait en effet traversé l'esprit. Sans doute aurais-je mieux fait de ne pas y penser à cet instant.

«J'espère que vous me pardonnerez un jour, père...!»

Je l'ai vu se retourner vers le caisson, où William se trouvait toujours, et alors que je pensais qu'il allait simplement mettre le système en route, je l'ai vu tendre une main vers mon fils, et se concentrer aussi fort que possible, tant et si bien que ses traits se sont parfois déformés alors qu'il grimaçait. Je ne comprenais pas ce qu'il faisait, mais j'eus tout de même le réflexe de l'attraper et de le serrer aussi fort que possible. Trop tard, cependant, puisque deux petites secondes plus tard, le crâne de mon enfant explosait brutalement, laissant des tâches de sang, et d'autres sur les parois du caisson. Je me suis effondré au sol, j'ai pleuré, j'ai hurlé de douleur et de colère, et Drakann s'est agenouillé à côté de moi. A quatre pattes, il m'a regardé et a tenté de me consoler à sa façon, en me disant qu'il était unique, et que jamais plus je ne pourrais avoir un fils comme lui, que c'était une chance, et que je devais m'estimer heureux. J'avais l'impression d'avoir une horreur, une erreur de la nature face à moi. Je ne savais pas quoi faire, mon esprit était embrouillé, et puis... Tout est devenu clair comme de l'eau de roche. Je me suis redressé, et je l'ai regardé brièvement avant de le prendre dans mes bras et de le serrer contre moi. Et alors qu'il pleurait, et qu'il était légèrement agité de soubresauts, j'ai attrapé la première chose qui m'est venu sous la main pour l'enrouler autour de sa tête et lui cacher ses yeux. Tout en le tenant fermement, je l'ai traîné de force jusqu'au caisson duquel j'ai enlevé le corps de mon fils avant de l'y enfermer, les mains attachées dans le dos grâce à ma blouse dont j'avais utilisé les manches comme liens. J'ai aussitôt recouvert les parois avec la couverture qui était sur le canapé, pour l'empêcher d'utiliser ses dons. Puis je suis sortis du labo, en pestant, et en colère contre moi-même. Jamais je n'aurais du le recueillir, jamais je n'aurais du le sauver et lui porter autant d'amour. Jamais Drakann n'aurait du exister. Et j'avais bel et bien l'intention de réparer mon erreur. C'est ce que je compte faire, à l'instant.

[…]

82 ans plus tôt, cinquième jour du quatrième mois, journal de bord de Jeff Stater, scientifique en chef de la section de recherche et développement du groupe des Alliés.

Nous sommes le 5 avril 1942. Il y a trois jours, mon assistant personnel est mort sous les balles. La guerre fait des ravages, et le président nous a demandé de mettre au point une sorte de bombe capable de faire d'énorme ravage dans les rang ennemis. Nous travaillons ardemment sur ce projet, et nous y sommes presque, pour tout dire. Mais sans quelqu'un d'aussi intelligent que mon ancien assistant, je ne peux atteindre ce but. J'avais donc demandé à ce que l'on me trouve quelqu'un d'autre, même si je ne pensais pas que l'on trouverait une personne aussi douée que lui. Et pourtant... Hier, on m'a amené un homme qui m'a parut trop jeune pour être un scientifique. Je l'ai d'abord mis à l'épreuve, et... Je l'ai trouvé aussi compétent que moi. Il utilise le vocabulaire adéquat, et jongle avec les formules comme si de rien n'était. Je n'ai jamais vu quelqu'un exécuter son travail avec autant de facilité. Il est incroyable. Avec lui, je peux assurer au président que la bombe sera prête à temps.

Je le trouve un peu froid, et distant, légèrement étrange aussi, mais je ne peux pas me passer de quelqu'un d'aussi intelligent et doué que lui. Il m'apprend même certaines choses...! Un être comme lui...! Je lui ai déjà demandé à plusieurs d'où il venait, ce qu'il faisait avant, qui était ses parents pour qu'il soit ainsi, mais... Jamais il ne m'a répondu. Qu'importe. Il m'est très utile, et je fais de mon mieux pour le suivre dans ses raisonnements.

82 ans plus tôt, vingt septième jour du douzième mois.
Quelque chose me tracasse. Boyd est très intelligent, certes, mais... il ne dort jamais, ou presque. A plusieurs reprises, je suis allé le voir, tard le soir, dans ses appartements, et chaque fois, il n'y était pas. Une fois, je suis entré, et dans ses livres, j'y ai trouvé un vieux journal de bord, celui d'un certain Darill Boyd. Il y a des centaines de formules, des explication sur tout un tas de choses qui paraissent incroyable, comme par exemple une machine qui permettrait de maintenir en vie une personne. Il y a des schémas, des annotations, et des notes dispersées un peu partout sur les pages. Et vers la fin... l'auteur y a décrit des choses, il parle de la vie d'un petit garçon qu'il a recueillit et qu'il réussit à maintenir en vie grâce à ce qu'il appelle le «caisson». Je n'ai pas eu le temps de tout lire, des pas dans le couloir m'ayant fait comprendre qu'il était dangereux de rester ici, et j'ai également décidé de ne pas emporter le cahier, ce serait trop visible. Si je veux en savoir plus, je n'ai pas d'autres choix que de retourner là-bas la nuit suivante.

[…]

47 ans plus tôt, vingt quatrième jour du sixième mois, extrait du Journal télé.

«Mesdames et Messieurs, bonsoir! Nous accueillons aujourd'hui dans notre émission Monsieur Drakann Boyd, éminent scientifique, mais aussi grand homme d'affaire! Bonsoir, Monsieur Boyd! C'est un plaisir de vous rencontrer! Mais dites nous, il paraît que vous venez d'être promus à la tête de l'Institut National de Recherche Biomédicale, et qu'en plus de cela, le président lui-même vous aurez demandé de travailler pour le bien être des États-Unis et de ses citoyens! Confirmez-vous la rumeur?»

«Et bien... Moi aussi, je suis enchanté de vous rencontrer. Et oui, je viens d'atteindre le plus haut sommet de notre cher INRB. J'ai en effet fait la rencontre du président qui m'a lui-même félicité et qui m'a prié de travailler aussi ardemment que possible pour le bien-être des Américains. Je lui ai répondu que je n'avais pas l'habitude de ne faire les choses qu'à moitié...!»

«Fort bien, fort bien, nous comptons donc sur vous...! Ce n'est pas tous les jours que l'on fait la connaissance de l'Homme le plus important des États-Unis, aussi, dites-nous, qu'avez vous ressentis?»

«J'étais évidemment ravis, très heureux. Je compte bien faire tout ce qui est en mon pouvoir pour assurer la bonne santé de nos concitoyens. Par ailleurs, j'aimerais remercier Monsieur le président pour la confiance qu'il a en moi. Je ne vous décevrais pas.»

[…]

37 ans plus tôt, huitième jour du huitième mois, journal de bord de Drakann Boyd.

J'approche du but. Il ne me manque plus que quelques millions, et je pourrais enfin lancer mon entreprise. Je vais néanmoins devoir trouver un autre moyen pour financer ce projet. Les autres scientifiques commencent à avoir des doutes, et bien que certains aient définitivement disparus de la surface de la Terre, d'autres ne semblent pas avoir compris ce qui les attendaient s'ils continuaient de fouiner dans mes affaires. Je ne peux pas non plus me permettre de tous les massacrer. J'ai donc décidé de quitter mon poste à la tête de l'INRB dans quelques jours. Mais avant ça... Je vais faire payer à tous ces abrutis ce qu'ils ont pu penser de moi. Je vais leur faire comprendre qu'on ne s'en prend pas impunément à Drakann Boyd. Enfin, Drakann JUNIOR Boyd, puisque c'est ainsi que je m'appelle. Officiellement fils de moi-même. Si ce n'est pas amusant, ça...

Ce qui l'est encore plus, c'est de repasser en boucle ces images, celles où cet idiot d'Arnold, sous l'emprise de mon pouvoir croit que les gens autour de lui cherche à le tuer. Le plus intéressant, c'est encore de voir l'instant où, à la fois furieux et apeuré, il attrape le colt 45 dans le tiroir de son bureau, avant de faire feu autour de lui, sans distinction aucune. Les corps s'écroulaient, les uns à côté des autres, et lui se rapprochait peu à peu de mon bureau. Lorsqu'il entra, des larmes coulant sur ses joues, et le corps secoué de soubresauts alors qu'il pleurait pitoyablement, je lui intima l'ordre de pointer le canon de son arme sur sa tempe, ce qu'il fit aussitôt lentement avant de me jeter un dernier regard horrifié. Puis ses yeux s'éteignirent alors que la balle traversait son crâne, et qu'à son tour il s'écroula. Je laissais un sourire étirer mes lèvres brièvement avant de soupirer. Il ne me restait que peu de temps à cet instant avant que les autorités compétentes ne débarquent. Il ne me fallut guère plus de quelques minutes pour me mettre dans l'ambiance, et pour mettre mes compétences de comédien en marche.

32 ans plus tôt, dix neuvième jour du premier mois.

Cela fait cinq ans que j'ai quitté mon poste à la tête de l'INRB, et que j'ai lancé un tout autre genre de commerce. J'ai créé une entreprise qui officiellement vend du matériel médical, mais qui, officieusement, organise ce que j'ai appelé des Street Fight, des combats de «rue». Ils ont lieu en général dans le sous-sol d'un dépôt que j'ai fais construire pour le matériel de ma société. Dans ces sous-sols, se rassemble des combattants, des hommes que j'ai rigoureusement sélectionné pour leurs compétences, et qui s'affrontent sur une surface de combat. Les gradins sont réservés aux patrons, comme moi, et le reste, c'est pour tout ceux qui souhaitent soit assister aux combats, soit y participer. Avec les plus riches, nous parions, nous échangeons des guerriers, et parfois même nous décidons d'un combat à mort. Il m'est arrivé d'organiser un grand tournois qui a duré plus de quatre jours. Mon meilleur soldat a évidemment gagné la première place.

Avec ce nouveau passe temps, j'ai réussis à réunir la moitié de la somme qui me manquait. Encore un peu... Juste, encore un peu.

6 ans plus tôt, quinzième jour du deuxième mois.

Je suis sans doute devenu l'homme le plus riche de la planète, mais je m'ennuie profondément. Je n'avais plus rien à faire de mes journées, si ce n'est travailler sur mes recherches les moins avancées, et toujours martyriser les mêmes personnes devenait lassant. Je suis donc sortis, aujourd'hui, pour me dégourdir un peu. En chemin, j'ai trouvé un nouveau jouet. Un gamin, un idiot si vous voulez mon avis, mais qui vit encore grâce à la haine qui l'habite. Il était sur le point d'y passer, parce qu'il venait de se faire attraper par une bande d'autres idiots qui avaient réussis à lui couper une main, et à lui faire avaler un produit des plus toxiques pour un quelconque être humain. Je dois avouer que j'étais tenté de le regarder mourir, puis de m'en aller et de rentrer tranquillement chez moi déguster un bon repas, mais... J'ai cru voir quelque chose dans son regard, quelque chose qui a, ne serais ce que très brièvement, attiré mon regard. J'ai décidé de «l'aider». Je l'ai récupéré, et ramené jusqu'à chez moi où je l'ai confié à d'autres types chargés de le remettre sur pieds rapidement.

Je ne su exactement ce qu'il s'était déroulé, mais j'étais revenu à mon bureau d'où je contemplais la vue imprenable que l'on avait sur la ville, lorsque l'un de mes hommes de mains toqua à la porte avant d'entrer. Alors comme ça, le petit nouveau se promenait nu, chez moi...? Et bien bien... Je retrouvais rapidement sa trace dans ma demeure grâce à mes dons, et l'obligeais à avaler l'une des pilules tranquillisantes que j'avais inventé il y avait quelques années de cela. Je l'ai fait traîner jusqu'à mon bureau, où je lui ai fait croire qu'il avait accepté un contrat qu'il avait tout intérêt à tenir. Il ne m'a même pas contredit, et je n'ai eu qu'à lui expliquer le travail pour qu'il accepte. J'avais donc un nouveau soldat.

Aujourd'hui, vingt cinquième jour du dixième mois.

Edgar est devenu mon meilleur combattant. Il bat chacun de ses adversaires, et rend malade de jalousie le plus impassible de mes concurrents. On m'a déjà fait plusieurs offres pour me le racheter, offres que j'ai bien évidemment refusé. Il est... tellement doué, que j'ai décidé de le faire jouer dans la catégorie la plus haute. J'ai décidé de l'envoyer sur la lune rouge dont j'ai découvert l'existence il y a quelques années. J'y ai envoyé quelqu'un de confiance pour moi, qui y a monté petit à petit le même genre de commerce que sur Terre. Je ne sais pas si il y résistera, mais de toute façon, ce pauvre cyborg n'a plus vraiment sa place parmi les habitants de la Terre.

Cela fait quelques jours qu'il y est, et... Il a déjà eu sa première défaite. Et pas qu'une seule, d'après ce que j'ai pu comprendre. C'était plutôt étonnant, de sa part, mais en même temps qu'aurait-il pu faire face à un garou, n'est ce pas...? Je me demandais ce que sa volonté pourrait donner face à la force d'un loup... A vrai dire, je ne devrais plus vraiment tarder à le savoir, puisque me voilà arrivé à Edora.





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Votre Surnom, ou prénom IRL: Appelez moi Maître, ce sera suffisant.
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Dernière édition par Drakann Boyd le Sam 25 Oct - 15:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Jeu 23 Oct - 17:25

Je te hais XD

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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Ven 24 Oct - 12:32

Pour l'instant Cool
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Justice A. Screw

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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Ven 24 Oct - 12:43

Comment une femme poussé par le bien et la justice doté d'une intelligence supérieur peu tomber amoureuse d'un criminel? XD

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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Ven 24 Oct - 12:50

Ben peut-être qu'elle est hybristophile...!
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Justice A. Screw

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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Ven 24 Oct - 12:50

.....

Bon sang XD

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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Ven 24 Oct - 22:10

Bon de toute façon, on sait comment ça va finir : Symphonie va le récupérer.

Symphonie récupère tout le monde.

C'est un peu la décharge publique des amants d'Edora...
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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Sam 25 Oct - 15:08

Bon, voilà, c'est finis...! C'est sans doute un peu long, alors bon courage pour le lire...!

Et non, Symphonie ne m'intéresse pas. Pas en tant qu'amante, en tout cas Cool
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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Dim 26 Oct - 20:46

Ouf ! J'ai enfin tout lu !

Du coup si je comprends bien, il ne se nourrit que du fameux liquide bleu ? Ou ça a été seulement le temps qu'il grandisse ?
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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Dim 26 Oct - 20:48

Il peut parfaitement se nourir normalement que les autres, mais ce qui lui plait, et surtout, ce qui est essentiel pour lui, c'est le fameux liquide bleu ^^
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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Dim 26 Oct - 20:54

D'aaaaccord.

Bon ça n'a pas vraiment sa place dans la fiche de présentation, mais je pense que c'est tout de même important de préciser qu'il en a besoin pour vivre. Par exemple dans ta fiche "d'évolution", tu peux noter qu'il en a besoin, quelles quantités, et s'il doit en absorber quotidiennement, mensuellement... Et bien sûr, savoir ce que ça peut faire aux non-Drakanns (c'est-à-dire tout le monde XD).

Enfin autrement pour moi, ça va !
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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Dim 26 Oct - 20:57

Ooooookay! Du coup, quand je serais validé, je ferais tout de suite sa fiche d'évolution, et j'y préciserais tout ça! Wink
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MessageSujet: Re: Drakann Boyd {En Cours}   Dim 26 Oct - 23:56

RAAAAAAAAAAAAAAAH J'AI ENFIN REUSSIS A TOUT LIIIIIIRE!

Bon sinon je te validé et j'exige un RP avec Justice!

Bon tu connais tout le reste demande d'habitation et de métier et tout le reste Smile

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Drakann Boyd {En Cours}
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